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domingo 31 de mayo de 2009

Rajoy, Fabra y Camps expulsan entre insultos a un chaval pro-vida

Mariano Rajoy se pasea entre sus fans con el President Camps, y para que no falte nadie de elevados conceptos morales, con Carlos Fabra. Un chaval abre su pancarta y grita "no al aborto", por lo que es immediatamente expulsado entre empujones e insultos como "idiota" o "payaso".

sábado 30 de mayo de 2009

Si no amas

Teresa de Lisieux, Teresita del Niño Jesús, cuenta en su Diario de un alma que pretendía ser casi perfecta, ayudar a todos en todo. No es posible.
"Durante la oración abrí las epístolas de San Pablo y se me ofrecieron ante los ojos los capítulos 12 y 13 de la primera carta a los Corintios. Leí allí que no todos pueden ser apóstoles, profetas, doctores y demás…, que la Iglesia está compuesta de diferentes miembros, y que el ojo no puede ser, al mismo tiempo, la mano.
La respuesta era clara. Yo no podía tener todos los carismas.
Proseguí la lectura y esta frase me llenó de gozo: ‘Busquen con ardor los dones más perfectos; y yo les voy a mostrar el camino más excelente’.
Y el Apóstol explica cómo todos los otros dones, sin el Amor, no son nada…
Comprendí que el Amor encierra todas las vocaciones, que el Amor lo es todo, que abarca todos los tiempos y todos los lugares, en una palabra, ¡que es eterno!...
“Entonces, en un exceso de alegría delirante, exclamé: ¡Jesús, por fin he hallado mi vocación! ¡Mi vocación es el Amor!".

Nek, el artista italiano, ha puesto música a ese himno de Pablo:

Himno al amor de Pablo.
"Aunque yo hablara todas las lenguas de los hombres y de los ángeles, si no tengo amor, soy como una campana que resuena o un platillo que retiñe. Aunque tuviera el don de la profecía y conociera todos los misterios y toda la ciencia, aunque tuviera toda la fe, una fe capaz de trasladar montañas, si no tengo amor, no soy nada. Aunque repartiera todos mis bienes para alimentar a los pobres y entregara mi cuerpo a las llamas, si no tengo amor, no me sirve para nada.

El amor es paciente, es servicial; el amor no es envidioso, no hace alarde, no se envanece, no procede con bajeza, no busca su propio interés, no se irrita, no tiene en cuenta el mal recibido, no se alegra de la injusticia, sino que se regocija con la verdad. El amor todo lo disculpa, todo lo cree, todo lo espera, todo lo soporta.
El amor no pasará jamás. Las profecías acabarán, el don de lenguas terminará, la ciencia desaparecerá; porque nuestra ciencia es imperfecta y nuestras profecías, limitadas. Cuando llegue lo que es perfecto, cesará lo que es imperfecto.
Mientras yo era niño, hablaba como un niño, sentía como un niño, razonaba como un niño, pero cuando me hice hombre, dejé a un lado las cosas de niño. Ahora vemos como en un espejo, confusamente; después veremos cara a cara. Ahora conozco todo imperfectamente; después conoceré como Dios me conoce a mí".

viernes 29 de mayo de 2009

Tremenda declaración de un ex-adepto en el juicio a Cienciología en Francia

Noticias sobre el juicio contra Cienciología por estafa en banda organizada.

JUICIO A LA CIENCIOLOGÍA: "ME HAN DESTRUIDO: ES MANIPULACIÓN MENTAL"
Procès de la Scientologie : "Ils m’ont démolie. C’est de la manipulation mentale"
LE MONDE | 27.05.09
"Sans moyen financier, peut-on progresser en scientologie ?", insiste Me Olivier Morice pour la partie civile. "Beuh… Avec la scientologie vous acquérez une meilleure compréhension de vous-mêmes et vous êtes alors capable de progresser dans la vie et donc d'avoir des moyens pour passer le cap", bredouille cet adepte entré en scientologie en 1989.
"Mais une personne au RMI par exemple comment fait-elle ?", renchérit pour le ministère public Nicolas Baïetto. "Je croyais avoir répondu. La scientologie c'est un cours de connaissance sur sa vie", élude le disciple pour lequel les écrits de Ron Hubbard tiennent lieu de viatique.
Progresser, se purifier grâce aux vertus de la dianétique ? Aude-Claire Malton en a fait l'expérience entre mai et septembre 1998. Avec "l'aide" de Jean-François Valli, justement. "Ils ont abusé de ma faiblesse pour avoir mon argent", sanglote-t-elle.


Déposition accablante d'une ex-adepte de la Scientologie
mardi 26 mai 2009
par Thierry Lévêque

PARIS (Reuters) - Une ancienne adepte de la Scientologie a livré mardi au tribunal de Paris un récit accablant de son passage en 1998 dans ce groupement jugé pour "escroquerie en bande organisée" et qui risque la dissolution.

Aude-Claire Malton a dit avoir été délestée de 21.000 euros en quatre mois pour suivre des cours et une séance de "purification" consistant en quatre heures de sauna par jour pendant treize jours, des joggings intensifs et l'administration de vitamines ayant amené des troubles gastriques.

Il s'agissait, a-t-elle dit, de la mettre dans un état de faiblesse entraînant d'autres prestations payantes.

Fait non contesté par les prévenus, les scientologues sont allés jusqu'à l'accompagner dans un organisme de crédit pour qu'elle contracte des prêts et se sont rendus à son domicile un soir pour lui faire signer trois chèques.

"Ça m'a épuisée et démolie (...) Ils ont abusé de ma faiblesse, de mon état psychologique, pour prendre mon argent et en aucun cas pour venir en aide", a-t-elle dit en pleurs.

Soustraite par sa famille à l'organisation, elle a expliqué avoir maintenu sa plainte dix ans durant en dépit des propositions financières de la Scientologie. Trois autres plaignants ont accepté de telles transactions.

"Je pense que je représente les personnes qui ne peuvent pas se présenter au tribunal pour qu'on s'aperçoive qu'ils sont manipulés par ces gens et que ça s'arrête", a-t-elle dit.

Les représentants des deux personnes morales jugées, principales entités juridiques du groupe en France, ont répondu en soulignant qu'Aude-Claire Malton était consentante.

Jean-François Valli, qui l'a suivie à la Scientologie, n'a pas contesté le récit de la plaignante, mais expliqué que tout s'effectuait dans le cadre d'une relation "conviviale".

LA "PURIFICATION" EN CAUSE

Me Patrick Maisonneuve, avocat de la Scientologie, a souligné qu'Aude-Claire Malton avait rédigé des "lettres de succès" saluant les différentes étapes des "enseignements".

Pour la plaignante, il s'agissait de documents formels nécessaires pour franchir les étapes du parcours décrit par les scientologues comme une épreuve.

Tout a commencé par un "test de personnalité" distribué à la sortie du métro. Aude-Claire Malton, qui était gouvernante dans un hôtel, l'ayant rempli et renvoyé à l'adresse indiquée, elle a été contactée par téléphone par un scientologue lui expliquant que son cas nécessitait une prise en charge.

Elle était à l'époque dépressive, souffrant d'une rupture sentimentale, a-t-elle dit. Elle a raconté ensuite avoir entamé des cours du soir payants, après lesquels il lui était systématiquement proposé un entretien avec un scientologue.

Il proposait des promotions sur des "packages" de cours et de divers livres et équipements, comme l'"électromètre", appareil électrique vendu 4.800 euros. Aude-Claire Malton a vidé tous ses comptes bancaires et asséché son épargne.

L'électromètre est décrit comme sans utilité par les experts judiciaires mais présenté comme indispensable par la Scientologie à la "liturgie".

Après le stage de "purification", effectué pendant des congés, sous la direction d'un scientologue, Aude-Claire Malton, couverte de boutons et de rougeurs, avait perdu quatre kilos et souffrait de troubles gastriques. Elle a dit avoir passé un test faisant état d'une "légère amélioration dans la progression".

"J'ai été effondrée, vu l'effort fourni, mais ça m'incitait à continuer", a-t-elle raconté. C'est son frère qui l'a convaincue d'arrêter.

Une deuxième ex-adepte sera entendue mercredi par le tribunal. La Scientologie parle de "chasse aux sorcières" à propos du procès et invoque la liberté de religion.

La présidente du tribunal a souligné qu'il n'était pas saisi d'un "problème de société" - la France ne reconnaissant de toute façon aucun culte - mais de présomptions de délits.

Considérée comme une religion aux Etats-Unis mais comme une secte en France, la Scientologie risque d'être interdite d'activité par le tribunal. Cette sanction n'entrera en vigueur que si elle est confirmée en appel et en cassation, ce qui prendrait des années.

jueves 28 de mayo de 2009

Caminito de Jerez

Los profesionales de la conspiranoia han conseguido crear un subgénero literario entre la ciencia ficción y el humor. Hiperficción explorativa. Una tendencia resucitada entre la avalancha de "libros juego" de los 80. Nunca han investigado nada, lo suyo es puro comentario de texto para bachilleres de la Logse, con fantasiosos resultados al estilo Elige tu propia aventura.
"Las posibilidades son múltiples; algunas elecciones son sencillas, otras sensatas, unas temerarias... y algunas peligrosas. Eres tú quien debe tomar las decisiones. Puedes leer este libro muchas veces y obtener resultados diferentes. Recuerda que tú decides la aventura, que tú eres la aventura. Si tomas una decisión imprudente, vuelve al principio y empieza de nuevo".


Caminito de Jerez, cómo vender una leyenda urbana
En el diario El Mundo, el 13 de septiembre de 2007 en su sección "Nos cuentan que..." se decía lo siguiente:
"el tribunal ha establecido un sistema de absoluto hermetismo sobre sus deliberaciones. Los jueces se han blindado del mundo de la Justicia, de los medios de comunicación y de sus propios entornos personales y familiares. Nada ha trascendido de las deliberaciones"

El 1º de noviembre de 2007, al día siguiente de leerse la sentencia, El Mundo volverá a opinar sobre el tibunal y Gómez Bermúdez:
"que de forma muy meritoria consiguió evitar cualquier filtración previa".
Vamos a ver cómo en diez días, del 1º de noviembre al 11 de noviembre, El Mundo pasará del "absoluto hermetismo... blindado del mundo... nada ha trascendido" a "el camarote de los hermanos Marx". Entre ambas opiniones contradictorias media la declaración en COPE de Federico Jiménez Losantos, el 6 de noviembre de 2007, atribuyéndose una reunión con Bermúdez en la que, según él, el juez le habría dicho lo del caminito de Jerez. También la evolución hasta hoy, con la última novela conspirativa, sobre cómo Gómez Bermúdez le dijo a "un magistrado", que le dijo a "una tercera persona", que a su vez le dijo a "el director de El Mundo", se convierte en "dos miembros del tribunal" que le dijeron a "dirigentes del PP" y a su vez en que "el juez Bermúdez le había dicho a un relevante cargo público" pasando por "un magistrado ante una asociación de víctimas", "un grupo de estudiantes de derecho, delante de algunas víctimas", "el periodista Federico Jiménez Losantos... encuentro que él y otros periodistas mantuvieron con el juez Javier Gómez Bermúdez", "un grupo de periodistas", encuentro en el que había "cuatro o cinco personas", "entre los que también se encontraba el director de Informativos de la Cope, Ignacio Villa".
El único cambio real, aparte del "crea tu propia aventura", es una sentencia que condena a los terroristas, lo que al parecer vende mucho menos.

Comentario por Rasmo
La presunta revelación de Casimiro García Abadillo sobre el “plan B” (con B de Bermúdez…) se presenta así en el artículo de El Mundo que extracta el prólogo del vicedirector del diario al libro del perito Iglesias:
«Una semana antes de que se comunicara públicamente la sentencia, Gómez Bermúdez le transmitió confidencialmente a un magistrado tres conclusiones de la misma: 1. No se establecería la autoría intelectual del atentado, en contra de lo que sostenía la Fiscalía. 2. Habría deducciones de testimonio para algunos mandos de los cuerpos y fuerzas de seguridad del Estado. 3. El minero Suárez Trashorras no sería condenado como responsable de los atentados, sino sólo por tráfico de explosivos».
«Esta información […] se la hizo llegar al director de EL MUNDO una tercera persona, que nos pidió mantenerla en secreto hasta el día 31 de octubre. Así lo hicimos. Posteriormente yo mismo he tenido la ocasión de comprobar con la fuente que, en efecto, ésa era la intención del ponente a tan sólo una semana de hacer pública la sentencia».

Según este relato, tenemos que el propio Bermúdez habla con un magistrado, el cual habla con “una tercera persona”, la cual habla con el director de El Mundo, el cual se lo comunica a CGA para que éste lo “revele” en el mentado prólogo.

Origen del bulo
Examinando la hemeroteca de El Mundo, cabe destacar sendas cartas de su director publicadas los días 11 de noviembre de 2007 y 25 de noviembre del mismo año, que hacen referencia al mismo asunto, a menos que demos por sentado que el presidente del tribunal sentenciador era una especie de cotorra. Es notable cómo cambian los detalles (hecho que a estos periodistas no se les escapa cuando hay que denigrar la labor ajena).
Concretamente, en su carta de 11.11.07, desvelaba Pedro J. Ramírez:
"La verosimilitud de los recados recibidos durante las semanas anteriores al Día D se basaba tanto en su procedencia como en su concreción. Desde el mismísimo entorno de la amistad o relación más íntima con dos de los miembros del Tribunal los dirigentes populares habían recibido cuatro confidencias: que Trashorras sólo iba a ser condenado por tráfico de explosivos, que la instrucción del juez Del Olmo sería duramente vapuleada en la sentencia, que habría deducciones de testimonios contra algunos policías, en línea con la alusión al «caminito de Jerez» -enclave del penal del Puerto de Santa María-, supuestamente esbozada por un magistrado ante una asociación de víctimas y que además..."

Parece que son las mismas confindencias de las que habla CGA (cabe suponer fácilmente, sumado a lo que se verá enseguida, que la cuarta sería la relativa a los “autores intelectuales”). Pero aquí tenemos que el origen eran entonces “dos” miembros del tribunal y los destinatarios serían dirigentes del PP, que, a su vez serían las terceras personas que habrían trasladado la información a Ramírez.

Dos semanas después la historia ya había cambiado. En su carta de 25.11.07 dice Ramírez:
"en este periódico sabíamos desde el 11 de octubre que el juez Bermúdez le había dicho a un relevante cargo público -uno de los múltiples y variados visitantes de su camarote de los hermanos Marx- que si él fuera el director de EL MUNDO al día siguiente de la sentencia titularía en portada: «Absueltos los cerebros del 11-M». Nunca se ha visto mejor profecía autocumplida".

He aquí la confidencia relativa a la autoría intelectual. Ahora el origen es el propio Bermúdez, no “dos” miembros del tribunal, y el destinatario es “un relevante cargo público” (uno solo, no en plural, a diferencia de la carta anterior).
Si son episodios de filtraciones distintas, no hay nada que decir, pero me parecería extraño que fuera así y más bien sospecho (admito que es subjetivo) que se trata de lo mismo, contado de diversas maneras. Lo curioso es que, un año y medio más tarde, CGA lo convierta en esa sensacional “revelación” del prólogo según la cual Bermúdez cambió la sentencia una semana antes de dictarla. Teniendo un mínimo de experiencia en la materia, me parece un caso típico de historieta que adquiere nuevos y más hiperbólicos (esto es, “vendibles”) rasgos en que, con el paso del tiempo, ya no se sabe bien quién dijo exactamente qué a exactamente quién.

Sea como fuere, no me resisto a concluir esta pequeña reseña de arqueología bibliotecaria sin destacar cómo (una vez más), el ansia de El Mundo por denostar a quienes les llevan la contraria les conduce en ocasiones a quedar ellos mismos como embusteros. Recuérdese que acabo de señalar al menos tres fuentes documentales (el prólogo de CGA y las dos cartas de PJ) que señalan las filtraciones del tribunal (concretamente, del propio Bermúdez en dos de ellas). En la carta de 25.11.07 se reconoce explícitamente el conocimiento previo de esas filtraciones: “en este periódico sabíamos desde el 11 de octubre que el juez Bermúdez le había dicho a…”.
Pues bien, el editorial de El Mundo inmediatamente posterior a la sentencia redactada por Gómez Bermúdez, decía lo siguiente:
"este proceso, cuyo veredicto fue leído ayer por el magistrado Gómez Bermúdez, que de forma muy meritoria consiguió evitar cualquier filtración previa".


Pero no termina aquí la hiperficción explorativa. Ya saben: crea tu propia aventura. Veamos cómo el hecho de que Gómez Bermúdez, supuestamente, le dijera algo a "un magistrado", que a su vez le dijo a "una tercera persona", que a su vez se lo dijo a "el director de El Mundo", se conviertirá días después en "dos miembros del tribunal" que le dijeron a "dirigentes del PP" y a su vez en que "el juez Bermúdez le había dicho a un relevante cargo público" pasando por "un magistrado ante una asociación de víctimas", que mutará en "un grupo de estudiantes de derecho, delante de algunas víctimas" y volverá a metamorfosearse en "el periodista Federico Jiménez Losantos... encuentro que él y otros periodistas mantuvieron con el juez Javier Gómez Bermúdez", encuentro en el que había «cuatro o cinco personas», un grupo de periodistas "entre los que también se encontraba el director de Informativos de la Cope, Ignacio Villa".

Comentario por Morenohijazo
Coincidiendo con el quinto aniversario de la masacre del 11 de Marzo de 2004, Ángeles Domínguez, la presidenta de la Asociación de Ayuda a las Víctimas del 11-M, (asociación minoritaria directamente subvencionada por la Comunidad de Madrid) publicó una carta abierta al juez Gómez Bermúdez en la que pudimos leer:
"No voy a entrar en detalles personales ni en conversaciones privadas con las víctimas en aquellos días pero ¿recuerda el día en el que usted prometió a un grupo de estudiantes de derecho, delante de algunas víctimas, que unos cuantos testigos irían “Caminito de Jerez”?"

Lo cierto es que el origen de la reseña sobre dicha supuesta conversación está, ¡cómo no! en la COPE, en el programa de Federico Jiménez Losantos del día 6 de Noviembre de 2007. Vamos a ver lo que al día siguiente, 7 de noviembre de 2007, contaba el diario “El Mundo” (cuyo director fue testigo directo del relato de Jiménez Losantos) sobre el caso.
"El periodista Federico Jiménez Losantos, director del programa La Mañana de la cadena Cope, desveló ayer en antena parte del contenido del encuentro que él y otros periodistas mantuvieron con el juez Javier Gómez Bermúdez cuando se estaba celebrando la vista oral del juicio del 11-M, que el magistrado presidía...
…En el encuentro había «cuatro o cinco personas» y, según Jiménez Losantos, el magistrado les «dio a entender con absoluta claridad que iba a deducir testimonio». «Se lo dijo a las víctimas» y «la frase textual que empleó fue que 'se irán caminito de Jerez'», refiriéndose así al «penal de El Puerto de Santa María»…
…Gómez Bermúdez explicó al grupo de periodistas, entre los que también se encontraba el director de Informativos de la Cope, Ignacio Villa, que las deducciones de testimonio se producirían en la sentencia, lo que el magistrado definió como «el momento procesal oportuno», siempre según la versión de Losantos".

No sólo los estudiantes se han convertido misteriosamente en talluditos periodistas hechos y derechos; es que no nos salen las cuentas: si había “cuatro o cinco personas”, dos de ellas eran periodistas de la cadena COPE, y había “víctimas” en plural… ¿quién más estaba? ¿Cómo puede ser un juez tan imprudente y poco respetuoso con la libertad de información como para convocar a periodistas sólo de una cadena, además una de las que hace amarillismo más extremista en éste tema?

La respuesta, desde luego, salta a la vista: no hubo tal conversación. Federico sólo citaba como testigo a un periodista y compañero que por otra parte tenía pendiente de un hilo su trabajo si le contradecía (en estos momentos, pese a la marcha de Losantos, tampoco le dejará en evidencia aunque ya no le siga el juego de vender sus libros). Ni han aparecido, ni aparecerán, estudiantes de Derecho creíbles, periodistas formados de pijama y orinal honestos, o cualquier testigo real de tan insólita entrevista… que en esos términos nunca existió.

Ahora, para colmo, Casimiro García Abadillo "desvela" en su última novela que "alguien" le dijo no sé qué, y que no sólo la PN y la GC son como mínimo encubridores o cómplices de los mayores asesinos de España, es que además el juez prevaricó. ¿Pruebas? Ni una, porque lo importante es "elige tu propia aventura", y si no te gusta tenemos más. Que siga el negocio.

miércoles 27 de mayo de 2009

Víctimas del 11M, identificación de explosivos, lavado con agua y acetona

Las víctimas del 11M.
En la tertulia de La Mañana de COPE del 14 de mayo de 2009 PJ. Ramírez repitió, flanqueado por Losantos, que el 70% de las víctimas del 11-M se agrupan en las asociaciones que piden "que se reabra el sumario, que se sepa la verdad".
Hay que precisar esa opinión que para nada se corresponde con la realidad.
La AAV11M (Ángeles Domínguez), representó a 8 fallecidos y 101 heridos.
La otra que pide lo mismo es la Plataforma Voces contra el Terrorismo, contra ETA, que era antes As. Verde Esperanza y NO es una asociación de víctimas, que fundó Alcaraz cuando dejó de presidir la AVT para "relanzar la rebelión cívica".
Luego está Ángeles Pedraza que, a título personal (no como AVT), pide otro juicio. La A11MAT, presidida por Pilar Manjón, tiene todos los frentes abiertos y sostiene, por ejemplo, que Abdelilá Hriz -condenado en el tribunal de Salé a 20 años por el 11M- fue fue quien colocó la mochila bomba en el vagón que estalló en la estación de El Pozo.
La As. 11-M Afectados del Terrorismo (Manjón) tiene como socios a las familias de 154 asesinados el 11M, es decir, el 80% de los asesinados, hay un total de 1200 víctimas (reconocidas como tal por los tribunales unas 800), y tienen puestos recursos en los ocho sumarios abiertos en la Audiencia Nacional sobre el 11-M.
Hay otro grupo que se consideran a sí mismos víctimas, pero no del 11M: son los damnificados por las elecciones del 14M de 2004. Por último estarían los grandes beneficiados, que los hay, en palabras de Pilar Manjón el 9 de marzo de 2009:
"Múltiples medios de comunicación, emisoras de radio, abogados de la acusación y de las defensas y un escritor de libros que hoy mismo entrevista a un asesino".


El "lavado" con agua y acetona.
Aclaremos una cosa: no existe el "lavado", eso es un mantra de quienes comercian con el 11M. Lo que se hace es la extracción, ya sea con agua, con metanol, con acetona o cualquier otro producto.
Cuando explosiona un artefacto a base de dinamita, ésta se consume en su totalidad y sólo quedan impregnaciones de dinamita explosionada sobre soportes que hay que buscar, encontrar, recoger, comprobar y, si dan positivo para componentes explosivos, analizar y encuadrar los resultados en una estadística con el resto de muestras recogidas en ese foco. En el 11M se utilizaron por los peritos más de un centenar de muestras divididas en 23 paquetes (bolsas con diversos objetos, la mayoría tornillos de la metralla) En total hay más de 100 objetos y, entre ellos, más de 40 tornillos de metralla. Las muestras, así como las candidatas que no dieron positivo y se descartaron, fueron recogidas por los TEDAX, que es una de sus funciones. Todas las muestras fueron custodiadas por los TEDAX y luego remitieron algunas a la Policía Científica.

Comentario por Mingo:
Recoja usted todas las toneladas de muestras que quiera. No una solo, sino mil toneladas o diez mil. Esas muestras deben ser sometidas a un proceso preliminar de detección de "candidatos", que se hace con difenilamina (C12H11N). La difenilamina sirve para detectar las aniones de las sales de los explosivos. Se da usted cuenta entonces que de sus mil toneladas de muestras, en solo equis cantidad registra restos de explosivos. Y es con ello con lo que debe trabajar. El resto de las mil toneladas no sirve para nada. O se devuelven a sus legítimos dueños o se destruyen pasado el tiempo que marca la ley cuando nadie lo reclama (que es lo que sucedió en el 11-M).
Ahora empieza el proceso con el agua y el acetona que a usted tanto le inquieta. Empezaré por decirle que no es ningún invento de la Policía Científica española. Hay hasta un documental de National Geographic que muestra cómo se realiza ese mismo proceso de detección en los Estados Unidos. Tiene usted una muestra que quiere analizar, digamos un tornillo que ha dado positivo con la difenilamina. Sabrá usted que los explosivos tienen componentes orgánicos e inorgánicos. Pues bien, el "lavado" con agua sirve para detectar los inorgánicos, por ejemplo nitratos y nitritos (el mismo sistema, que técnicamente se llama "extracción con agua", se emplea en análisis de tierras de labor, sin ir más lejos). El "lavado" con acetona (realmente extracción con acetona), en cambio, se usa para detectar los componentes orgánicos, por ejemplo el nitroglicol. La jefe del laboratorio de los TEDAX, con el fin de obtener los resultados más fiables posibles, utilizó muy poca acetona para conseguir una alta concentración de muestra, de manera que esa acetona se consumió en el propio análisis. Algunas de esas muestras, por cierto, fueron tratadas con acetona sólo parcialmente, de manera que los 8 peritos pudieron analizarlas en las mismas condiciones que el laboratorio de los TEDAX tres años antes. Sus resultados -dinamita- son los mismos que más tarde ratificarían los 4 peritos de parte y los 4 independientes, de Policía y Guardia Civil.
Vista oral del 11M:
Perito 1: Bien, eh… Bien, eh… La analítica del 2004, efectivamente, se realizó con metanol, pero como mis compañeros especialistas en explosivos saben, cualquiera de los dos disolventes, tanto acetona como metanol, es usado en diferentes laboratorios internacionales para hacer esta analítica.

Si no "lava" usted las muestras con agua y acetona no detecta NADA. Cuando se extrae con agua o acetona se hace en la superficie mínima posible y con la cantidad mínima posible (1 centímetro cúbico más o menos). Los peritos no se quejaban del "lavado" en sí, sino del hecho de que la escasez de muestras "vírgenes" les impidiera a ellos realizar más fácilmente su trabajo.
El "caldo" es como popularmente se llama a los restos de las extracciones acuosas. En caso de pocas muestras, como en el 11-M, la extracción se hace con aproximadamente 1 cm3, y a dicha cantidad se añaden los reactivos pertinentes para la detección rápida y eficaz de los componentes de los explosivos. Como el agua es poca, lo que se obtiene tras la reacción es una concentración MAYOR de lo que se quiera detectar, y por tanto mayor fiabilidad en el diagnóstico. El "caldo" resultante nunca se guarda (en ningún país del mundo) porque no sirve ya para detectar componentes originales del explosivo, que han reaccionado en el análisis, como por lo demás reconoció uno de los peritos de la Guardia Civil en el juicio.
Respecto de las "evidencias" recogidas por los Tedax, una aclaración: todo lo que se recoge en la escena de un crimen no son automáticamente "evidencias". Solo lo son aquellas cosas que sirven al fin de aclarar lo sucedido, y se convierten en tales después de un examen cuidadoso (que fue llevado a cabo en su día). Si algo no sirve para aclarar ningún punto del crimen no es "evidencia", porque no prueba nada. Ya puede ser una tonelada o mil.

Identificar explosivos de atentados.

ABC ya señaló en su día que “en al menos nueve atentados perpetrados por ETA mediante la colocación de coches bomba, con Gobierno del PP, las Fuerzas de Seguridad del Estado no pudieron determinar el tipo de explosivo empleado pese a que la mayoría de estas acciones terroristas quedaron después esclarecidas con la detención de sus autores”.

Comentario por Isócrates.
Datos disponibles sobre el único año completo del que el ABC proporciona información, el año 2002.
En el año 2002 ETA llevó a cabo 17 atentados con explosivos “no caseros”:
12 de enero de 2002: Un coche bomba el centro de Bilbao.
19 de febrero de 2002: Atentado con bomba lapa contra Eduardo Madina Muñoz,
28 de febrero de 2002: Atentado contra Esther Cabezudo
20 de abril de 2002: Un coche bomba en Getxo
22 de abril de 2002: Un coche bomba en el Paseo de la Castellana
1 de mayo de 2002: Dos atentados, uno cerca de la Torre Europa, otro en la calle de Embajadores.
23 de mayo de 2002: Coche bomba en uno de los aparcamientos de la Universidad de Navarra.
21 de junio de 2002: Tres coches bomba (Fuengirola, Marbella, Zaragoza)
22 de junio de 2002: Dos atentados, uno un coche bomba en Santander, el otro un paquete bomba en Mijas.
4 de agosto de 2002: Coche bomba en Santa Pola.
9 de agosto de 2002: Bomba en la hamburguesería Queen Burguer.
24 de setiembre de 2002: Bomba trampa en Leiza.
3 de diciembre de 2002: Coche bomba en Santander.
De los 17 atentados, en 7 -los destacados en negrita- no fue posible determinar el tipo de explosivo. No ya la marca comercial -¿Goma-2 o Titadyn?-, sino el tipo de explosivo -¿dinamita o hexógeno?-.

Como vemos, averiguar la marca comercial del explosivo empleado a partir del análisis está muy lejos de ser lo habitual.

domingo 24 de mayo de 2009

Titadyn, el informe Iglesias edición coleccionistas


Buenas noches amigos milenaristas, bienvenidos a la nave del misterio.
¿Es Zapatero un miembro destacado de los Illuminati? ¿Es judío? El presidente Aznar... ¿Pertenece al inquietante Club Bilderberg? ¿Son la Polícia Nacional y la Guardia Civil sicarios asesinos al servicio de la masonería internacional? ¿Acaso puede considerarse a toda la judicatura española y los fiscales encubridores de los hechos más terribles? ¿Cual es la fórmula de la Coca Cola? ¿Es Guardiola un extraterrestre? ¿Y Xavi?
¿Por qué ha pedido hoy Jiménez Losantos (a las 6:00h, a las 7:00h, a las 8:00h...) que suelten a los terroristas? ¿Por qué ha acusado hoy Jiménez Losantos (a las 6:00h, a las 7:00h, a las 8:00h...) de prevaricación al juez Bermúdez? ¿Por qué ha pedido públicamente hoy Jiménez Losantos (a las 6:00h, a las 7:00h, a las 8:00h...) a ciertas asociaciones que pongan querellas contra Sánchez Manzano para que entre en prisión?

Estos y otros luctuosos hechos, amén de las más enigmáticas cuestiones, serán tratados aquí por los mejores investigadores, doctores y científicos. Sí televisionarios conspiranoicos, amigos, hermanos, porque hoy abordaremos con el único ánimo de saber, de buscar la verdad, un tema de candente actualidad: las conspiraciones. ¿Realidad? ¿Ficción? ¿Leyenda urbana? ¿La pela es la pela?

Noticias relacionadas:
El grupo italiano editor de El Mundo duplica pérdidas.
(PD).- RCS, el grupo italiano que edita en España el diario El Mundo, duplicó con creces sus pérdidas en el primer trimestre del año hasta los 40,7 millones de euros. RCS tiene también resultado bruto y neto de explotación negativo, mientras que su deuda es de 1.118,2 millones... los ingresos por publicidad de El Mundo cayeron un 38,8% en el primer trimestre... Unidad Editorial haya sufrido un resultado neto de explotación (Ebit) negativo de 5,2 millones de euros en el primer trimestre (frente a beneficios de 7,1 millones en el mismo periodo del año pasado), y ello a pesar de las plusvalías de 10,8 millones por la venta de su antigua sede.


La Audiencia Provincial confirma la condena a Jiménez Losantos por las injurias contra Gallardón a propósito del 11M.
Sentencia

3º Antes de un mes tendrá lugar la vista para la demanda de Sánchez Manzano contra varios de El Mundo, y luego vendrán las querellas.
DEMANDA DE JUICIO ORDINARIO en reclamación de la cantidad de TRESCIENTOS MIL EUROS (300.000 €) en concepto de indemnización por daños y perjuicios y demás medidas que se solicitarán más adelante, POR VULNERACION DEL DERECHO AL HONOR DE JUAN JESUS SANCHEZ MANZANO, de acuerdo a los postulados previstos en la Ley Orgánica 1/1982, de 5 de mayo, sobre protección civil del derecho al honor, a la intimidad y a la propia imagen.

La demanda se dirige frente a las siguientes personas y entidades:
.- Casimiro García-Abadillo
.- Pedro José Ramírez
.- Diario El Mundo (Grupo Unidad Editorial), en su calidad de responsable civil.
.- Federico Jiménez Losantos
.- Fernando Múgica


Federico Jiménez Losantos tiene oferta de Tele 5 para incorporarse como contertulio a La Noria.

Vocento puja por Losantos.

Pedro J.Ramírez, mientras pide subvenciones astronómicas a su amigo Zapatero, sigue entregado a la pinza contra Rajoy. Campaña total, con encuestas de encargo y todo.

Sigue la batalla de El Mundo por Caja Madrid.

Red Tigris, más condenados por el 11M.

Capturado Mohamed Belhadj, entra en prisión.

10º El jefe de la célula islamista de Bilbao, Abdellah Boukra, cómplice de «El Chino»

El 11-M y la Gran Mentira: Pedro J. Ramírez, Federico Jiménez Losantos y el perito Antonio Iglesias

.-Por Eulogio Paz

Con relación al informe químico del perito Antonio Iglesias que ha servido al periódico El Mundo para rellenar páginas durante varios días, lo más destacable es que, contrariamente a los grandes titulares, la letra pequeña lo que dice es que considera "altamente probable" la existencia de Titadyn. Reparemos en la frase: "altamente probable". O sea, no es seguro, no es categórico, no afirma. Es "altamente probable", pero no es prueba definitiva, no es prueba irrefutable.

Todo lo publicado desde esos días con relación al informe, incluyendo la nueva puesta en escena de peritos de parte, confidentes, policías, periodistas de El Mundo, políticos como Jaime Ignacio del Burgo, huelga de hambre de los condenados terroristas islamistas, etc., empieza a parecerse a lo déjà vu, a esas series que se reponen cuando el caudal creativo está agotado o la caja pierde liquidez.

Es más. Nos hemos enterado después que una editorial de El Mundo va a convertir en libro el informe del perito Iglesias. Bueno, si la cosa va de libros, hablemos de libros. El pasado 10.05.2009 –un día antes que El Mundo comenzase con el informe–, El País publicaba, con el título "Las teorías conspirativas", un extracto del libro editado por Paidós, "LA GRAN MENTIRA. En la mente de los fabuladores más famosos de la modernidad", escrito por el catedrático de Psicobiología José María Martínez Selva. El interesante artículo lo pueden leer aquí.

Dice algunas cosas como las que siguen a continuación:
"Las teorías conspirativas han florecido sobre los tristes sucesos del 11 de septiembre de 2001 en Estados Unidos y del 11 de marzo de 2004 en Madrid. Ambos atentados terroristas han sido actos de guerra en tiempo de paz que han sobrecogido a la mayoría de la humanidad."

"(...) El trágico atentado del 11 de marzo de 2004 en Madrid fue un mazazo a toda la sociedad española y tuvo como repercusión la derrota del Partido Popular (PP) en las elecciones que se celebraron varios días después. Algunos medios de comunicación, en particular el diario El Mundo, y parte del PP alimentaron durante años la existencia de una conspiración que incluía como participantes en los hechos a la banda terrorista vasca ETA y, posiblemente, a los servicios secretos marroquíes. El Partido Socialista Obrero Español (PSOE), principal beneficiario político, habría actuado para encubrir estos hechos en connivencia con algunos policías."

"Viene al caso señalar la distinción entre "indicio" y "prueba". El indicio señala una posible línea de investigación, apunta a un posible autor o descarta la participación de alguien. Se deben explorar hasta donde sea razonable. La prueba, por su parte, es clara, inequívoca y señala sin duda al autor, cómplice, o aspecto relevante del crimen sin la más mínima duda."

"El periodista que defiende una teoría conspirativa actúa contra natura: está enfrentado consigo mismo... La labor del periodista avezado es en sí misma un mitema. En cambio, el periodista creador o propalador de conspiraciones se acerca al fabulador, al mal literato que vende la ficción como realidad, con la salvedad expuesta antes de que lo haga en el empeño de descubrir la verdad. Pero la tentación es muy grande. ¿Quién querrá escribir una noticia efímera, que se olvida en días, meses (raramente) o años (como mucho), cuando existe la posibilidad de crear un mito que acompañará a generaciones tras generaciones, que se convertirá en tradición oral y que a todos les gusta narrar o escenificar?"


Conspira que algo queda, diría yo. De modo que es al hilo de esta Gran Mentira donde hay que situar todo lo publicado por El Mundo sobre "el informe Iglesias" desde el lunes 11.05.2009 y que podemos resumir en:

• El intento de provocar a Rubalcaba. "Nadie mejor que el ministro de Interior, Alfredo Pérez Rubalcaba, que es químico de profesión, podría valorar el informe de Iglesias...", decía el editorial de El Mundo del lunes 11.05.2009.
• El intento de colar el informe en el Debate sobre el estado de la Nación. "Pero, claro, nadie hablará de esto hoy en el debate", decía El Mundo del martes 12.05.2009. Rajoy, escaldado ya de que los conspiradores le lleven de un lado para otro, esta vez no entró al trapo.
• El intento de Jiménez Losantos en su columna de El Mundo del 13.05.2009 titulada 'ZP, Graceland y el 'Reichstag' de invertir la carga de la prueba, diciendo, entre otros, los siguientes dislates:
"Ni islamistas, ni calzoncillos, ni after-shave ni nada. Sólo tras una epopeya delictiva que duró toda la primera legislatura, ZP, tapó lo que ahora se destapa: en los trenes no estalló Goma 2 ECO, sino Titadyn como el incautado a ETA en la furgoneta de Cañaveras 15 días antes. Si es mentira, rebátalo. Si no, a juicio."

¿A quién le habla así Jiménez Losantos? ¿A quién pretende engañar? ¿No será él quien tenga que ir al juzgado? La Gran Portada de El Mundo será la que salga con la foto del trío formado por Pedro J. Ramírez, Jiménez Losantos y el perito Antonio Iglesias, personándose en el juzgado utilizando el "informe Iglesias" como soporte de la denuncia. Jiménez Losantos se permite hablar del Reichstag para referirse a Zapatero. Dice Jiménez Losantos:
"Desde que Hitler incendió el Reichstag y lo atribuyó a un tarado comunista a través de un juicio amañado, no se veía en Europa Occidental tal desvergüenza. Aquel tirano consolidó su poder. Y ZP, el suyo."


Es tal la petulancia y el desvarío de este columnista –condenado recientemente por la Audiencia de Madrid por injuriar a Ruiz-Gallardón–, que termina por ahorcarse con su propia soga. Hitler había jurado como Canciller y Jefe de la coalición de gobierno el 30 de enero de 1.933. El incendio comenzó en la noche del 27 de febrero de 1.933. Por lo tanto, fue el que estaba en el poder quien provocó el incendio para endosárselo a otros.

La secuencia de la comparación que intenta establecer Jiménez Losantos llevaría a la conclusión de que fue Aznar (que estaba en el poder) quien provocó los atentados para endosarle el muerto –nunca mejor dicho– a otros (llámese ETA, llámese PSOE, llámese mengano, zutano o perengano). En cuanto a lo de Graceland (la mansión donde Elvis Presley yace sepultado), supongo que a Jiménez Losantos le debió sentar fatal la referencia que hizo Zapatero en el Debate sobre el estado de la Nación cuando dijo: "Bien es verdad que habrá gente que siga pensando en las cosas más abominables que se dijeron del 11-M, igual que hay gente que todavía piensa que Elvis Presley vive o que hay gente que todavía no cree que el hombre llegó a la luna. Ésa es la realidad". No entiendo por qué se enfada tanto Jiménez Losantos. ¿No quería El Mundo colar el 11-M en el Debate sobre el estado de la Nación?

Pasó únicamente que –según dice el diario de Pedro J. Ramírez–:
"Zapatero estuvo por no pasar ni una, ni perdonar ninguna ofensa pasada. Lo hizo con Mariano Rajoy en referencia a los atentados del 11-M".


Empeñado como está El Mundo en que la ciudadanía conozca la verdad, lo que tiene que hacer es que cuando los tres (Pedro J., Losantos e Iglesias) presenten el informe en el juzgado, haga una tirada especial con el vídeo, a ser posible gratis, de los terroristas islamistas reivindicando los atentados. Claro que, tal y como se las gastan los conspiradores, dirán que el vídeo es un montaje.

Por eso, lo mejor es que el vídeo, que pueden encontrar alojado en el Blog 3 días de Marzo, aquí.

Lo lleven a analizar al laboratorio del perito Antonio Iglesias y lo miren con lupa. ¡Qué digo lupa, con microscopio! Es casi seguro que, conforme a la teoría de los "calzoncillos" de Jiménez Losantos, elaboren un informe que concluya que es "altamente probable" que los tres terroristas encapuchados que aparecen en el vídeo sean Zapatero, Rubalcaba y Blanco, y que la hoja que están leyendo no sea la reivindicación de los atentados del 11-M y su relación con la guerra de Irak, sino cualquier página de Clasificados de El País.

El caso es que mientras El Mundo permanece anclado, perdido y enredado entre los explosivos, el 21.05.2009 se conocía la detención de Mohamed Belhadj. El País decía: Rabat encarcela al terrorista que alquiló el piso de Leganés el 11-M. Público: Marruecos encarcela a un prófugo del 11-M. El Mundo acompañaba la noticia con una foto en la que a su pié se leía: "Estado en el que quedó tras la explosión el edificio de Leganés en el que se refugió la célula terrorista". ¿"Se refugió"?, ¿pero no fueron llevados allí congelados por los Cuerpos y Fuerzas de Seguridad del Estado? ¿"La célula terrorista"?, ¿pero no eran unos inocentes moritos de Lavapiés? ¿En qué quedamos? Una vez más, los conspiradores hundidos en el "sin vivir" en el que los atentados islamistas de Madrid les tienen atrapados. ¿Se aclararán los conspiradores "consigo mismo" algún día? Yo creo que no: la trastornada visión que tienen del 11-M no parece que tenga fácil cura.

Eulogio Paz. Padre de Daniel Paz Manjón, asesinado a la edad de 20 años por terroristas islamistas el 11 de marzo de 2004, en un vagón del tren de cercanías en la estación de El Pozo.
Autor de "11-M Cartas al director" y "11-M Palabras para Daniel y cartas al director".
Ambos libros se pueden descargar gratuitamente en múltiples direcciones de Internet, entre las que están:

Para 11-M Cartas al director. Con Prólogo de Antonio Gómez Rufo.
Para 11-M Palabras para Daniel y cartas al director. Con Prólogo de Juan José Millás

viernes 22 de mayo de 2009

Mi reacción ante la detención de Belhadj

Sentencia firme caso Gallardón contra Losantos

JUZGADO DE LO PENAL Nº 6 DE MADRID
JUICIO ORAL Nº 519/07 (P.A.)
SENTENCIA Nº 213/08
En Madrid, a once de junio de dos mil ocho.


La Audiencia Provincial de Madrid ha confirmado la condena al periodista Federico Jiménez Losantos por un delito de injurias graves con publicidad contra el alcalde de Madrid, Alberto Ruiz-Gallardón.

La Audiencia de Madrid confirma la sentencia a Losantos por injurias a Gallardón


A finales de mayo de 2008 asistimos al gran cisma de Occidente, cuando traicionado por Zaplana, Acebes, Aguirre y el vicepresidente del gobierno regional de Madrid, Ignacio González -testigos de la defensa- les acusó de hacer "un ejercicio de manipulación y de caradura total":
Jiménez Losantos carga contra Acebes y Aguirre por no respaldarle en el juicio contra Alberto Ruiz-Gallardón.

Ante la Sentencia (extractos), y que Gallardón decidió no ejercer la demanda civil, el condenado declaró:
"El fallo es ridículo, el honor de Gallardón sólo vale 36.000 € y que por ese precio le seguiré criticando".

Luego montaron la Asociación 11M Verdad y Justicia
Complemento nota de prensa concentración Apoyo a Federico Jiménez Losantos (18 de junio de 2008)
La Plataforma Ciudadana Peones Negros y la Asociación 11M Verdad y Justicia convocan una concentración de apoyo al periodista de COPE y Libertad Digital D. Federico Jiménez Losantos, el sábado 28 de junio a las 12:00h bajo el lema "Por la libertad de opinión y la verdad del 11M", con el apoyo de la Asociación de Ayuda a las Víctimas del 11M, Asociación de Víctimas del Terrorismo Verde Esperanza y La Rosa Blanca.
(...)
Asimismo, ante la avalancha de peticiones para que se inicie una recaudación para cubrir los 36.000 euros de la multa impuesta, la Asociación 11M Verdad y Justicia pone a disposición de aquellos que quieran contribuir la siguiente cuenta corriente de Bancaja:
2077-0786-99-3100283570
El excedente en la recaudación se destinará, en su caso, a emprender iniciativas judiciales para el esclarecimiento de la verdad del 11M.

jueves 21 de mayo de 2009

Trillo y la iglesia de Irlanda: ¿es una broma?

Iglesia de Irlanda
En el año 2000 se abrió una Comisión sobre Abusos a Menores para aclarar denuncias de abusos sexuales en escuelas públicas, orfanatos, centros para enfermos mentales y en otras instituciones estatales gestionadas mayoritariamente por curas y monjas. Las denuncias iban desde 1940 hasta mediados de los 80, y el resultado ha sido espeluznante. Nadie será llevado ante la Justicia y no se conocerán los nombres de quienes torturaron y abusaron sistemáticamente de niños.
El cardenal Brady ha pedido perdón por los hechos. ¿¡Es una broma!? ¿¡Cómo que pide perdón y ya está!?
Que no insulten nuestra inteligencia, por favor. Si algo les queda de cristianos deben publicar los nombres, esos miserables deben pagar el resto de sus vidas apartados de todo ministerio eclesial. Sólo así la Iglesia pudo recuperarse del golpe en la diócesis de Chicago. Lo demás, perdones incluidos, es una broma de mal gusto.

Trillo y el Yak-42

La Sentencia de la AN sobre el accidente del Yak-42 es impresionante. Vale la pena leerla.
Federico Trillo leyó una declaración, sin permitir preguntas, y tuvo el desahogo de soltar que respetaba la sentencia pero no la compartía (lo cual es evidente porque él no compartirá los 3 años de cárcel). Tomando a los españoles por subnormales profundos -y esperando que nadie lea la verdad en la sentencia- insistió en que se actuó de buena fe. Pero lo mejor estaba por llegar.
Desde el PP filtran oportunamente que Trillo puso su cargo a disposición del partido, y que la dirección nacional del Partido Popular rechazó el ofrecimiento y le reiteró su apoyo.
¿Otra broma? ¿Se ríen de todo el mundo?
Cuando alguien quiere dimitir, lo hace y ya está. Así, cuando alguien no tiene vergüenza, al menos disimula.

Gran noticia: Mohamed Belhadj en prisión

Marruecos encarcela al terrorista que alquiló el piso de Leganés.
En agosto de 2004 la fiscalía holandesa detuvo a alguien que, finalmente, no era Belhadj. Desde entonces las Fuerzas de Seguridad españolas perdieron su pista en Bélgica.
Mohamed Belhadj es de nacionalidad marroquí y se encontraba en busca y captura a nivel internacional aunque también penden sobre él acusaciones por delitos cometidos en su país. Se especulaba que podría haber muerto en Irak. El juez instructor le acusó de "constitución de banda criminal con el propósito de preparar y perpetrar acciones terroristas".

La noticia en INFO-MARROC:
Salé: Un individu placé sous mandat de dépôt pour implication présumée dans les attentats de Madrid
Le juge d'instruction chargé des affaires de terrorisme à l'annexe de la Cour d'Appel à Salé a ordonné mardi le placement sous mandat de dépôt de Mohamed. B à la prison de Salé, pour son implication présumée dans les attentats du 11 mars 2004 à Madrid.
Le prévenu, extradé de Syrie, a été déféré en matinée devant le juge d'instruction pour répondre des chefs d'accusation de "constitution de bande criminelle en vue de préparer et de commettre des actes terroristes et atteinte grave à l'ordre public"
Mohamed. B, 31 ans, qui avait résidé deux ans en Syrie, était recherché par les autorités espagnoles pour avoir loué un appartement situé en banlieue madrilène où s'étaient abrités sept membres du commando qui avait perpétré les attentats de Madrid, ont indiqué des sources sécuritaires.
Il avait fui l'Espagne après les attentats de Madrid vers la Belgique, puis la Syrie, d'où il a été extradé vers le Maroc.

El País IGNACIO CEMBRERO - Madrid - 20/05/2009

El juez instructor del tribunal antiterrorista marroquí de Salé, la ciudad colindante con Rabat, ha ordenado este miércoles el ingreso en prisión de Mohamed Belhadj, de 31 años, por su supuesta participación en los atentados del 11-M, según ha informado la agencia de prensa marroquí MAP.

Belhadj fue el que alquiló, por 600 euros al mes, el piso de la calle Carmen Martín Gaite en Leganés (Madrid) en el que se inmolaron siete terroristas que organizaron la voladura de los trenes de cercanías, en marzo de 2004, que causaron la muerte de 191 personas.

El inquilino marroquí estaba en busca y captura desde entonces. Huyó primero a Barcelona, después a Bélgica y de ahí a Siria dónde residió un par de años antes de ser expulsado a Marruecos a principios de este mes. A su llegada fue detenido en virtud de una orden cursada por la justicia española.

El juez instructor le acusó de "constitución de banda criminal con el propósito de preparar y perpetrar acciones terroristas y alterar gravemente el orden público". No está claro si Belhadj tiene también alguna causa pendiente en Marruecos.

Belhadj será probablemente juzgado por el tribunal de Salé por su implicación en el 11-M. En diciembre pasado otros dos marroquíes, Hicham Ahmidan, primo de El Chino, y Abdelilá Hriz, fueron ya condenados en esa ciudad por su participación en esos atentados.

Al primero el tribunal le impuso 10 años de cárcel por complicidad con los autores materiales del 11-M. Al segundo le cayeron 20 años por su implicación en esos atentados. Pilar Majón, que preside una de las asociaciones de víctimas del 11-M, asegura que fue Hriz el que colocó la mochila repleta de explosivos que acabó con la vida de su hijo.

miércoles 20 de mayo de 2009

La insoportable levedad de Bibiana

Bibiana Aído, ministra de igualdad, en la cadena Ser 19/05/2009
Un oyente que se declara ateo argumenta: "mirando un feto de 13 semanas se me asemeja mucho a un bebé, a un ser vivo. Mi pregunta es directa y pasando de éticas religiosas: ¿para usted un feto es un ser vivo?"
Ministra: "Ser vivo claro. Lo que no podemos hablar es de ser humano, porque eso no tiene ninguna base científica".
Es un bicho, pregúntele usted a una mamá como Carme Chacón.

"[un feto de 13 semanas] Ser vivo claro. Lo que no podemos hablar es de ser humano, porque eso no tiene ninguna base científica". -bibiana Aído

“No tenía nada que ver con lo que define la humanidad …era una masa”. -Franz Stangl (tras asesinar un millón de personas)

"matar a los niños recién nacidos… Aquellos que nacían deformes o débiles eran especialmente susceptibles a ser asesinados, generalmente ahogados… Las niñas eran especialmente vulnerables". -Schmidt

"Los judíos son un parásito en el cuerpo de otra persona". -Adof Hitler

"Un padre adinerado podía decidir sacrificar a un infante porque no tenía el deseo de dividir la propiedad de la familia entre muchos herederos". -Sarah Pomeroy

"La mujer tiene derecho de abortar de la misma manera que tiene derecho a sacarse un tumor parasitario". -Gloria Steinman

"Un bebé abortado es sólo basura y es ahí a donde va a parar. ¿Por qué no utilizarlo para la sociedad?". -Martti Kekomaki

"Había 60 000 000 de esclavos en el Imperio Romano, cada uno de los cuales era considerado por la ley no como una persona, sino como una cosa, sin ningún derecho". -William Barclay, The Daily Study Bible Series

"Los cultos griegos se reían de los “incultos” judíos que hablaban con horror de la costumbre de los griegos de matar a los infantes cuando la forma de su cráneo o de su nariz no les gustaba". -Max Dimont, “Judíos, Dios e historia”

"Estos hombres que están condenados a morir, pueden al menos, ser de utilidad. Sería ridículo ejecutarlos y enviar sus cuerpos al crematorio sin darles la oportunidad de contribuir al progreso de la sociedad". -Dr. August Hirt


Ni siquiera el presidente Zapatero se atrevió a decir públicamente tamaña salvajada. De hecho, no contestó:

martes 19 de mayo de 2009

Obama: Arresto de cura octagenario por cantar el Ave María

Ha sido en la católica Universidad de Notre Dame, en South Bend, Indiana, el 15 de Mayo de 2009. El padre Norman Weslin se manifestaba contra el asesinato de niños.
Cuando el anciano está en el suelo dice angustiado:
¿Por qué arrestáis a un cura católico por tratar de parar el asesinato de un niño?

Repescan al perito de Zohuier, Zougham y Ghalyoun

Cada día toca, si no un pito una pelota. Hoy en EL MUNDO rescatan del olvido a Carlos Romero Batallán, perito de parte que representó a las defensas. A Antonio Alberca, abogado por el turno de oficio de Rafa Zouhier, y José Luis Abascal, el abogado-peón negro de Zougham y Ghalyoun, que a día de hoy no sabemos por quién fue contratado.

Pues nada, don Carlos, ya tarda usted en sacar otro libro "de investigación", ahora que el ignoto "informe" Iglesias se ha transformado en nuevo éxito para El Corte Inglés.

Como no dice nada nuevo y sigue fantaseando con las mismas teorías de la defensa, tal y como hacía durante el juicio, me remito a la explicación de otro químico, Irene, hace ya dos años, junio 2007:

Hombre, este es el perito de los plásticos. Me da que en relación a su tésis está todavía haciendo los cursos tongue

En fin, vamos a ver.

Señor perito, el polietileno es permeable a vapores orgánicos.

R.- Bueno, Maxam (la empresa que fabricó la Goma 2 ECO) tenía como componente de la Goma 2 EC el dinitrotolueno y podría haber habido contaminación, entre comillas, pero cuando sale la nitroglicerina ya no había ninguna explicación.

P.- La fábrica de explosivos acaba de informar que la nitroglicerina no es componente de la Goma 2 EC desde 1992.

R.- Sí, es así, y no se fabrica desde el año 1992. Podemos decir que queda totalmente desbaratada la teoría de la contaminación.


Los peritos policiales dieron la clave de este asunto de las contaminaciones y de Pablos la remató. A ver si consigo explicarme.

El DNT aparece en todas las muestras (prácticamente), tanto en las de los focos como en las intactas. El DNT es un componente poco volátil, bastante menos que la nitroglicerina. La nitroglicerina sólo aparece en 10 muestras, todas las contaminadas aparecen entregadas en dos actas diferentes, distintas además del acta de entrega de las muestras de los focos. Incluída la M-1, que se entrega con el conjunto de muestras de la kangoo y de la mochila de vallecas que se analizaron en los dos primeros informes de la científica. El resto de muestras contaminadas con nitroglicerina se entregan juntas en otro acta, entre ellas también hay muestras de la mochila de vallecas. El que se entreguen en distintos momentos indica que van empaquetadas en distintas cajas, diferentes a las de los focos. Por tanto se puede decir que las dos "contaminaciones" son diferentes. La de la nitroglicerina es aleatoria, aparece en unas muestras sí y en otras no, como un tercio de muestras de cada caja están contaminadas. Todas las muestras contaminadas pasaron por PC en 2004. El DNT por el contrario aparece de forma uniforme, en todas las muestras, en todos los focos. Como el DNT es menos volátil que la nitro esto lo que indica es que la fuente de DNT es distinta a la fuente de la nitro.

Fuente del DNT: pues parece obvia. Hay muestras patrón de Goma2ECO con DNT, hay Goma2EC etiquetada y vendida como Goma2ECO en Mina Conchita y había Goma2EC etiquetada como tal en Mina Conchita y con aspecto de estar bien conservada.

Fuente de la nitroglicerina: desconocida, probablemente sea el propio laboratorio, en 2004 o ahora.

P.- Pero la fiscal ha planteado en sus conclusiones que la aparición de la nitroglicerina es producto de la contaminación y que no se utilizó en la explosión.

R.- Pues la nitroglicerina no ha venido volando.


Pues sí, la nitroglicerina ha venido volando. Por eso se le llama compuesto volátil, porque pasa al aire y después se deposita o se adsorbe o se absorbe o lo que sea. Las contaminaciones con volátiles se producen precisamente así.

Y, además, hay que recordar que Maxam no fabrica Goma 2 EC, que sí tenía DNT, desde el año 2002. Por lo tanto, no es posible la contaminación de DNT ni de nitroglicerina.


Y Mina Conchita la coleccionaba, por lo que se ve.

El Tytadin sigue siendo el único que tiene nitroglicerina y DNT.


Y no tiene ftalatos, eh pillín. Qué feo está cortar los cromatogramas.

R.- Cuando pedimos los restos de las aguas de lavado con acetona (todas las muestras excepto una fueron lavadas) y no se nos dieron, a mí me produjo una repugnancia química. Es decir, cuando un químico analiza cualquier asunto, hace una disolución que pasa por unos equipos de medidas y lo que procede es reservarla.

Ya lo explicó la tedaxa. La disolución de inorgánicos se va usando para hacer una marcha analítica. Las marchas analíticas se caracterizan porque los analitos problema reaccionan con diferentes sustancias produciéndose precipitados o cambios de coloración que indican que ha aparecido otro compuesto derivado del analito problema, es decir, el analito problema desaparece y la disolución queda inutilizada para análisis posteriores. En cuantoa la acetona: Usa muy poco disolvente orgánico para conseguir las mayores concentraciones posibles, si no lo hiciera así tendría que evaporar los disolventes hasta conseguir estas concentraciones, con lo que al final el resultado sería el mismo: muy poco disolvente sobrante. Además tendría que someter las muestras a calor en un rotavapor, haciendo vacío, no parece buena idea cuando estás jugando con explosivos. Me pregunto cuánto aguantarán 100 microlitros de disolución de acetona sobrante. ¿10 minutos?

P.- ¿Qué es la cromatografía de capa fina?

R.- Una técnica muy rudimentaria, de andar por casa. Es como el predictor que utilizan las señoras para saber si están embarazadas.


Sip y es exactamente lo mismo que hacen los laboratorios homologados supermegaguays para saber si una señora está embarazada: un test de embarazo. A la embarazada no le interesa saber si su HCG está compuesta por glúcidos o aminoácidos. La capa fina proporciona toda la información útil, es barata, no requiere equipamiento ni entrenamiento específico, se puede hacer en paralelo, es rápida y fácilmente interpretable y no detecta las sustancias que han venido volando de cualquier otra parte, sólo detecta las sustancias importantes. Podíamos hacer un test de embarazo que no tuviera en cuenta los niveles basales de HCG, a ver que tal.

P.- ¿Si hubiera habido más muestras se podría saber el explosivo utilizado por los terroristas?

R.- Sin lugar a dudas habríamos tenido una aproximación mayor que la que hemos tenido ahora.


Claro, culpemos a los terroristas que montaron las bombas muy bien y no dejaron más restos. Al contrario que en Leganés, que con las prisas las hicieron mal y así podemos saber exactamente qué es lo que explotó porque quedaron restos gordísimos. En este caso la aproximación es total. No te digo.

P.- Usted plantea en su informe que existe «una mayor similitud entre el cromatograma de la muestra M-1 y la dinamita Tytadin que con la Goma 2 ECO». ¿Qué faltó para que se llegara a esa conclusión?


Faltó, faltó...Más bien sobró. Está muy feo cortar los cromatogramas. Haber espabilado, señor, podría usted haber cortado el análisis, hubiera sido mucho menos cantoso. Bueno,sí, faltó demostrar que todo aquello estaba allí cuando se analizó la muestra la primera vez.

.- Sí, yo dije que a la vista de lo que aparecía en el primer foco, en el M-1, entendía que tenía mucha similitud con el cromatograma que reproduce una dinamita de la marca Tytadin. Si hubieran aparecido otras dos o tres muestras no lavadas con esa misma evidencia, la cosa se habría aclarado mucho más. Lo que pasa es que desde el punto de vista científico no se puede extrapolar una muestra frente a 22 (en total fueron 23 y sólo una no estaba lavada con agua y acetona), pues nos echaríamos encima a toda la comunidad científica.


Esperemos que la comunidad científica no haya visto ese cromatograma truncado. A los no-científicos ya nos produjo bastante repugnancia cuando lo vimos en el informe, a la par que un ataque de risa cuando quedó en evidencia durante la vista.

lunes 18 de mayo de 2009

La COPE es un no parar

Primero han dedicado dos lunes seguidos (y lo que te rondaré) a hacer publicidad engañosa para vender el nuevo libro que Pedrojota y los italianos han publicado sobre el 11M. Todavía están en plena campaña de "La cuarta trama" (José María de Pablo) y se sacan de la manga un informe fantasma (próximamente en El Corte Inglés) escrito supuestamente por el que fue uno de los peritos de parte en el juicio, Antonio Iglesias. Todo vale para hacer caja. Sueñan con aquellos 30.000eu que sacó Luis del Pino con su primer panfleto, y las conferencias, y las tertulias, y los artículos (lo de fichar por El Mundo no pudo ser, lástima).
“Se ha condenado a 27 mil años de cárcel a tres tíos, dos moros de guardarropía y un cristiano esquizofrénico de Asturias, confidentes de la policía, en función de una masacre cuya arma del crimen se ha hurtado, ha sido objeto de un cambalache por parte de la Policía”, “todo el montaje de la Goma-2-Eco es falso, los puso verosímilmente el jefe de los Tedax, pero es un montaje falso”. Jiménez Losantos, Cope 18/05/09

La COPE, tanto en su web como en los informativos, no ha dado ni una línea, ni un segundo, a los negocios de Pedrojota y a la competencia desleal que viene haciendo su locutor.

Casualmente... hoy ha empezado el juicio contra Antonio Parrilla (el que fue "controlador" de otro asiduo a las portadas de El Mundo, el confidente Cartagena) y Celestino Rivera, por diseñar un montaje que metiera como sospechosos a la policía y a ETA en el 11M, junto a Fernando Lázaro (de El Mundo).
Hoy, cuando desvelan que el supuesto informe es en realidad otro libro, entrevistan a su autor en portada. Entrevista que recuerda mucho a aquella de Parrilla y Rivera:
"Mañana va en primera, a 'to' trapo y metiendo mucho ruido"
O la otra entre Rivera y Lázaro:
"[Mi jefe] ha obligado a entrar a Rajoy en el tema"
F. L. Bien, eh, ha estado ahí dando caña y le ha preguntado al Rajoy; le ha obligado a entrar a Rajoy en el tema...

C. R. Sí, pero tu jefe [Pedro J. Ramírez], tu jefe es el mejor.

F. L. No, mi jefe es el más grande, tío. (...) Es que el hijo de puta es más listo que la hostia. (...) Cómo ha vinculado esto [en la radio] con el chivatazo [a la trama de extorsión etarra], ¿eh?

Antes del debate parlamentario volvían a pedir la liberación de los moritos pelanas (los mayores asesinos en la moderna historia de España) y, por supuesto, meter en la cárcel a centenares de policías:
"Nuevos motivos para mandar a algunos policías «caminito de Jerez»"
Tras el debate sobre el estado de la Nación, en COPE nos regalaban joyas como estas:
Audio COPE: “Zapatero dice que Elvis no ha muerto, pero cree que los del 11 M- tampoco… Pero sí, hubo que matarlos para que el PP saliera del poder y llegara Zapatero”.
Audio COPE: “El lobo existe y eres tú, Zapatero. Tú has conseguido, con la ayuda del PP, que no se haga justicia a las víctimas del 11-M”.

Por otra parte, las asociaciones y padres de niños autistas se están movilizando. Esther, madre muy combativa, ha presentado un escrito en la Comisión de Quejas y Deontología de la FAPE (Federación de As. de Periodistas de Esp.) por el programa La Mañana del 5 de mayo, de Federico Jiménez, dedicado al autismo.
"Más de la COPE... Por mi hijo, por los vuestros, HAY QUE PARAR ESTA VERGÜENZA".
No es la única.
"Desinformación en la COPE -Autismo. Una vergüenza"
El Foro Isis ha redactado una carta de protesta por "esta devastadora entrevista que harán llegar a todos los medios de comunicación". Son ya unos 800 firmantes.

Sólo se puede decir que "Vaya una mierda de periódico" y vaya una mierda de radio.

El informe Iglesias es... ¡otro libro del 11M!

Hay que hacer caja, que la cosa está malísima.
"Habrá que recuperar la costumbre de ir al quiosko a comprar El Mundo", decía Federico Jiménez Losantos a las siete de la mañana. "Hay que volver a comprar El Mundo", repetía a las ocho... Barato, vendo barato, morito bueno, compren nuestro periódico y a primeros de junio compren el último panfleto de la conspiración, servido, cómo no, por la Esfera de los Libros, de Unidad Editorial, editor de El Mundo, todo ello del grupo italiano Rizzoli Corriere della Sera (RCS) MediaGroup.

El nunca visto "informe" de Antonio Iglesias es en realidad un nuevo libro conspiranoico que saldrá a la venta en junio. Del supuesto "informe científico" nada se sabe, pero hoy ya no dicen que esté "registrado", ahora está "visado" por el Colegio de Químicos de Madrid, desde donde siguen afirmando que ni lo han visto ni se le espera. Losantos a las 8:49h dice en antena:
"Lleva un mes colgado en la web del Colegio de Químicos y nadie lo ha mirado hasta ahora...".

Pues no, no está en ninguna web y en el Colegio dicen que "eso es mentira". Que siga el negocio, el show debe continuar.

La entrevista de hoy a Antonio Iglesias (químico que participó como uno de los 4 peritos de parte en el juicio, junto a 4 independientes) no aporta absolutamente nada. Valoraciones personales, descalificaciones, aventuradas hipótesis y acusaciones infundadas que ni probó ni se atrevió a expresar en el juicio.

ENTREVISTA COMPLETA A ANTONIO IGLESIAS

11-M / La investigación / ANTONIO IGLESIAS /Químico, perito en el juicio del 11-M
«Apareció el retrato robot del Titadyn»
El experto químico ha revisado todos los análisis que se hicieron a los explosivos del 11-M y ha encontrado nuevos datos que rebaten la tesis mantenida por la sentencia y apuntan a que no fue Goma 2 ECO sino otro el explosivo empleado en la masacre
MANUEL MARRACO

Madrid

Antonio Iglesias dejó de trabajar «contrarreloj» hace ahora dos años, cuando, en San Isidro de 2007, concluyó la pericial sobre explosivos ordenada por el tribunal del 11-M. A partir de ese momento, ya con calma, comenzó otro encargo que sólo él se había hecho, impulsado por la «insatisfacción comprimida» que le habían dejado las prisas con las que los ocho expertos reunidos por la Audiencia Nacional habían tenido que trabajar.

Iglesias empezó a revisar todos los análisis y a replantearse los puntos en los que los cuatro peritos independientes no habían llegado a un acuerdo con los dos de la Policía y los dos de la Guardia Civil. Esas diferencias eran lo que Iglesias describe como «discrepancias sin red», porque con ellas no se buscaban cosas rutinarias de la química, como la calidad de un agua, sino la causa de muerte de 192 personas. El resultado ha sido un macroinforme visado en el Colegio de Químicos de Madrid que cuestiona la conclusión principal de la sentencia y que en breve verá la luz en La Esfera de los Libros.

Pregunta.- La vía para determinarlo ha resultado muy enrevesada, pero la pregunta a la que respondía era simple: ¿qué estalló en los trenes?

Respuesta.- En el foco que mejor se pudo analizar, en la estación de El Pozo, es altamente probable que Titadyn. Aparecen todos los componentes, aparece el retrato robot del Titadyn, que para eso se hacen las analíticas.

P.- Lo cierto es que los magistrados dejan abierta una puerta a que se empleara otro explosivo, pero centran el relato y las condenas en la Goma 2 ECO robada en Asturias. Su informe vierte muchas críticas a la parte de la resolución que afecta a los explosivos.

R.- La sentencia, con todos los respetos, tiene muchas lagunas, aunque entiendo la dificultad de los jueces para moverse por el campo de la química analítica. Dice con una rotundidad demoledora que, en todos los focos, como se había detectado dibutilftalato, ajeno al Titadyn, estalló Goma 2 ECO. En cambio, ignora la presencia también en todos los focos de dinitrotolueno (DNT), que no forma parte de ese explosivo. Eso hay que decirlo ahí, señor juez. Tampoco dice nada de que los Tedax lavaran las muestras y no guardaran el material, pese a que cualquier estudiante de laboratorio sabe que hay que hacerlo.

P.- Al margen de lo que se pueda reprochar a la sentencia, usted aporta datos nuevos y relevantes que el tribunal no pudo tener en cuenta al redactarla. Por ejemplo, que en el Titadyn incautado a ETA en Cañaveras sí había dibutilftalato, pese a que su teórica ausencia llevó al tribunal a inclinarse por la Goma 2 ECO, que sí lo tenía.

R.- El análisis que habíamos hecho a ese Titadyn lo había visto 20 veces y no me había fijado, pero un día me fijo y pienso: 'Esto que han marcado aquí de modo tan genérico como ftalatos corresponde a lo que en la base de datos toda la vida hemos estado llamando dibutilftalato'. Era un hallazgo trascendente. El hecho de que no nos diéramos cuenta obedece a que el perito guardia civil que hizo el análisis se contentó con poner el genérico «ftalatos».

El jefe de la pericia, el policía Alfonso Vega, ya había reconocido que el dibutilftalato no es diferenciador con margen de confianza suficiente para atribuirlo a la Goma 2 ECO porque está presente en muchos plásticos y elementos de los trenes. Un día, discutiendo, Alfonso me dice: 'Mira, yo nunca diré que un compuesto es Goma 2 ECO sólo por el dibutilftalato'. Eso está registrado en las cámaras de vídeo y audio que Gómez Bermúdez había ordenado poner para la transparencia de la pericia. El remate viene cuando no sólo no es específico, sino que en la muestra de Titadyn aparece dibutilftalato.

P.- Entre la multitud de análisis de la pericia hay otros cuya revisión le lleva a afirmar que el resto de explosivo encontrado en la furgoneta de los terroristas y la muestra patrón de Goma 2 ECO entregada por el jefe de los Tedax, Juan Jesús Sánchez Manzano, provenían del mismo cartucho.

R.- Es una de esas cosas a las que no le das importancia hasta que dejas de jugar contrarreloj y dices: 'Voy a repasar todas las gráficas que hay'. Me di cuenta viendo fotos de la pericial. La dinamita contiene almidón y ese almidón tiene una granulación que se puede teñir. Vi la enorme similitud entre la muestra que dicen que apareció debajo del asiento del acompañante de la Kangoo y la llamada muestra patrón. Pensé que estadísticamente es imposible o extremadamente improbable que dos cartuchos diferentes tengan la misma granulometría. Esta técnica analítica es habitual en la Policía Científica precisamente para discriminar tipos de explosivo en base a su granulometría.

P.- ¿De ahí se debe deducir que tenían la misma procedencia?

R.- Es un indicio importante, pero es que hay otro: que de todos los análisis que se han hecho de las dos muestras ha salido un incómodo convidado de piedra, que es la metenamina, un compuesto que no forma parte de la Goma 2 ECO. Así que estamos ante dos muestras que tienen la misma granulometría y un mismo compuesto que no debería estar en ninguna de las dos. Esa conjunción de indicios autoriza a pensar en la procedencia común de las dos muestras.

P.- En su informe afirma que hallazgos como éstos apuntaban la falsedad de la prueba de la Kangoo y cuestionaban la validez del sumario.

R.- Es una coincidencia cuanto menos asombrosa, pero no soy quién para testimoniar que haya habido una irregularidad. Eso lo sabrá el que llevó las muestras a la Policía Científica, pero hay materia suficiente para pensar que las dos muestras forman parte del mismo cartucho o han estado juntas en el mismo lugar y al mismo tiempo.

P.- Estos dos hallazgos los ha hecho usted en la tranquilidad de su despacho. Hubo otros, en cambio, que se produjeron durante la pericial conjunta con los expertos oficiales y provocaron un gran sobresalto. El primero fue otro convidado de piedra, el dinitrotolueno (DNT), que era componente del Titadyn y no de la Goma 2 ECO en la que insistía la Fiscalía.

R.- La primera sorpresa aparece cuando analizábamos una muestra de los focos de explosión. Estábamos Andrés de la Rosa, de la Policía Científica, y yo. Nos quedamos un poco sorprendidos. Probamos varias veces y aquello decía DNT. Llamamos al director de la pericia y se lo dijimos. 'Ah, venga ya, estáis locos, ¡cómo va a haber DNT!', nos dijo. ¿Por qué decía esto, por qué su extrañeza? Porque había un dogma: que en los trenes había estallado Goma 2 ECO y vale ya, como alguien dijo. Y claro, la Goma 2 ECO no tiene DNT. A Alfonso le dio mucho yuyu admitirlo, y cuando no tuvo más narices que hacerlo, dice: 'Ahora sí que me voy a cagar en la madre que parió a los Tedax'. Lo recuerdo perfectamente, lo dijo el día que apareció el DNT y lo dijo delante de las cámaras.

P.- Al margen del desahogo con los Tedax, ¿cuál fue su reacción científica?

R.- Eso creó un revuelo enorme en el laboratorio. Alfonso Vega se lo contó a su superior, Miguel Ángel Santano. A la mañana siguiente nos reúne y nos dice: 'No creo que haya sido DNT de los focos de explosión, seguramente es de impurezas de la fábrica de la Goma 2 ECO'. Pero la fábrica dijo que había dejado de usar DNT en 1999, y las muestras que nos enviaron dieron negativo de esa sustancia.

Unos días después, el secretario judicial nos dice que tomemos nota de que, en la noche anterior, había habido un apagón en las instalaciones y la cámara había dejado de grabar. Uno es bueno y piensa que son cosas que pasan. Lo malo es cuando empiezas a atar cabos de cosas extrañas. Ya es raro que no hubiera un sistema para reiniciar el suministro eléctrico en la sede central de la Policía, pero es que empiezan a aparecer trazas de DNT en muestras de Goma 2 ECO. Y lo encontramos ahora, qué casualidad, después de no descubrirse en 2004, después de aparecer en los focos y después de un apagón...

P.- Hubo una segunda aparición. En la muestra mejor conservada, un resto de polvo de extintor, detectaron nitroglicerina, que de nuevo forma parte del Titadyn y no de la Goma 2 ECO. ¿Qué sucedió en este caso?

R.- Pues horror, horror. Gran desconcierto, sobre todo entre los peritos oficiales. El primer reflejo de Alfonso Vega es: 'Os habéis equivocado, no es posible, vamos a hacer pruebas'. Se repite en dos aparatos y vuelve a salir... Alfonso era reacio a admitir que era nitroglicerina, los peritos de la Guardia Civil lo aceptaban. Al final, Alfonso tuvo que admitirlo.

P.- Aunque no lo había pedido expresamente, el tribunal recibió noticia inmediata de ese hallazgo.

R.- Se lo comunicamos los peritos independientes. Así nos quedamos tranquilos, porque el juez ya no se podía escapar de eso. Vistas las sorpresas, los apagones, quién nos decía a nosotros que en Semana Santa, sin grabar las cámaras... te podías esperar cualquier cosa. Cundía ya un clima de suspicacia que lo creó Alfonso Vega, él sabrá bajo órdenes de quién.

P.- Después de varios meses metido en una pericial tan densa y con tantos sobresaltos, ¿qué le llevó a seguir adelante?

R.- Una insatisfacción comprimida. Ya sabemos que los explosivos son tanto más eficaces cuanto más comprimidos están, y yo estaba muy comprimido con esto. Empecé a escribir a los pocos días. Sometí todo a autocrítica, repasé las características de los explosivos y los experimentos que hicimos. A finales de 2008, lo sometí al visado del Colegio de Químicos, que supone el reconocimiento y apoyo institucional a la profesionalidad del autor. Además, lo sometí al juicio de los otros tres expertos independientes que habían participado en la pericia del tribunal. Recuerdo que hubo asombro y mostraron su acuerdo y disposición a respaldar el escrito. Lo que cuenta es la novedad, el análisis del Titadyn en el que aparece el dibutilftalato y las microfotografías con los gránulos de almidón. Eso está al alcance de todo químico que haya abierto el dictamen y lo haya visto.

P.- ¿Queda algo relevante por investigar?

R.- Esto ya tiene un tratamiento jurídico...

P.- Desde el punto de vista científico.

R.- Vamos a ser prácticos. Reanalizar las muestras está sometido a la incertidumbre de una cadena de custodia que ha dejado bastante que desear cuando los Tedax lavan las muestras, cuando misteriosamente se apaga la luz, cuando aparecen sin saber cómo trazas de DNT y nitroglicerina en muestras que ya se habían analizado... Yo ya no sé qué puede aparecer en lo que quedó allí. Analíticamente tampoco creo que tenga gran valor, porque, después de cinco años, el estado de las muestras se habrá deteriorado y cada vez tendrán más limitaciones en cuanto a la calidad.

P.- ¿Y usted sigue revisando algún punto?

R.- Sí, pero mejor no adelantar acontecimientos.

TENSIONES ENTRE LOS PERITOS

«La Guardia Civil no tragaba con la contaminación ambiental»

Pregunta.- La fase final de la pericial evidenció que ni siquiera había acuerdo entre los expertos de la Guardia Civil y los de la Policía.

Respuesta.- A pocos días de que venciera el plazo de entrega del informe al tribunal, tuvimos una reunión con muchas discrepancias. No habíamos llegado a un acuerdo. Para facilitar la redacción del informe, el guardia civil Carlos Atoche nos dice a Gabriel Moris [perito por parte de la AVT] y a mí: '¿Qué os parece si consensuamos un dictamen?'. A mí, consensuar me suena un poco chungo. En la ciencia no se consensúa, se marcan evidencias. '¿Qué quieres decir con consensuar?', pregunté. 'Hombre, nosotros sí estamos de acuerdo en que el DNT es de un explosivo [lo que exigía otro explosivo además de la Goma 2 ECO] y no estamos de acuerdo con lo que habla Alfonso [Vega] de la contaminación'. Yo le dije que no podíamos llegar a un acuerdo porque no creía en su explicación sobre la metenamina.

Ese mismo día, cuando regresamos al Laboratorio de la Policía Científica, oímos un ambiente alterado en la sala de al lado, la de Miguel Ángel Santano. Se oían voces, digamos, de discrepancia. Luego llegan Atoche y Vega discutiendo entre ellos. Ya se había marcado entre los peritos oficiales dos escuelas, los propugnadores de la contaminación ambiental y los de la Guardia Civil, que no tragaban con eso.

P.- La mayor coincidencia inicial de la Guardia Civil con los expertos independientes no duró hasta el juicio.

R.- Al final, en el juicio, nos extrañó mucho el cambio radical de actitud de la Guardia Civil. Vi que no había posibilidad de diálogo con quienes, aparte de su competencia profesional, tienen una serie de obligaciones de la cadena de mando que al final han pesado de modo decisivo en sus argumentaciones. Aquello había acabado como el rosario de la aurora.

P.- La razón principal era que, al igual que no admitía la teoría de la contaminación con la que la Policía quiso explicar la aparición de lo que no formaba parte de la Goma 2 ECO, tampoco aceptaba cómo la Guardia Civil explicaba que apareciese la metenamina donde no debía haberla.

R.- Mantenían que se generaba en el cromatógrafo de gases en determinadas circunstancias. En realidad, si aceptáramos la teoría a efectos dialécticos, el que se generara en la muestra de la Kangoo y la muestra patrón, y no en algunas otras muestras, es otro indicio de que tienen un origen común. Con más humor, Gabriel Moris le dijo irónicamente a Atoche: '¡Carlos, te felicito, porque has descubierto un método de fabricación de metenamina!'.

viernes 15 de mayo de 2009

El Plural también quiere ver el informe Iglesias


De momento, nadie lo ha visto. El Plural se hace eco del Foro Desiertos Lejanos, que "han demostrado que el Colegio no tiene nada que ver con el informe, ni lo está analizando ni estudiando".

El lunes 11 de mayo EL MUNDO salía con esta noticia:
"El perito Antonio Iglesias... ha hecho un informe de 500 páginas que ha depositado en el Colegio de Químicos para someterlo a controversia entre sus colegas".
(...) "en un informe registrado ya en el Colegio Oficial de Químicos de Madrid".

Pedro J.Ramírez, en su editorial del mismo día, lo confirma:
"El trabajo de Iglesias durante un año ha seguido los procedimientos habituales establecidos por la comunidad científica y ha sido entregado al Colegio de Química para que otros expertos puedan someter a crítica, controversia o refutación su contenido".

El miércoles 13 Federico Jiménez Losantos en su columna de EL MUNDO termina con una de sus conclusiones "científicas", porque sólo "quiere saber" de una forma apolítica:
"Desde que Hitler incendió el Reichstag y lo atribuyó a un tarado comunista a través de un juicio amañado, no se veía en Europa Occidental tal desvergüenza. Aquel tirano consolidó su poder. Y ZP, el suyo. Esta tiranía es mucho menor; el cambio legal de régimen, parecido; la mentira oficial, muchísimo mayor".

Con el rigor que le caracteriza y su habitual respeto hacia las personas que sufrieron en carne propia la masacre, Losantos termina dirigiéndose a otras víctimas, los damnificados por las elecciones del 14M de 2004:
"Esos análisis demuestran que Zapatero llegó al poder tras una inmensa mentira y tras la falsificación de pruebas perpetrada por miembros de las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado afectos a su causa electoral, con la coreografía de sus amigachos mediáticos, del PSOE y de él mismo... una epopeya delictiva que duró toda la primera legislatura, ZP tapó lo que ahora se destapa: en los trenes no estalló Goma 2 ECO, sino Titadyn como el incautado a ETA en la furgoneta de Cañaveras 15 días antes. Si es mentira, rebátalo. Si no, a juicio".

Pues bien, aparte de que quien debe presentar pruebas de cuanto dice es el que acusa, en el juzgado, y que no valen las exclusivas comerciales ni las campañas de márketing, sabemos que de momento han mentido porque desde el Colegio y Asociación de Químicos de Madrid afirman que no es cierto que hayan registrado ese informe, que “eso es mentira”.
Por ahora nadie puede someter a crítica, controversia o refutación su contenido, ni rebatir sus conclusiones, pero eso sí: esta semana han vendido muchos periódicos, se ha relanzado el último libro conspiracionista y Losantos ha fidelizado su audiencia para la nueva emisora con Pedrojota. Seguramente el lunes próximo tendremos nuevo fascículo de la conspiranoia, cuestión de márketing. El negocio sigue.

jueves 14 de mayo de 2009

Dónde está el informe Iglesias de Pedrojota y Losantos

Pedrojota Ramírez y Federico Jiménez Losantos lanzaron el lunes 11 de mayo una más de sus aparentes exclusivas basada en una supuesta revisión de la pericial de explosivos. El autor de dicho análisis sería D. Antonio R. Iglesias García, uno de los 4 peritos de parte que participaron en la pericia junto a 4 independientes de los CyFSE.

Desde el colectivo Desiertos Lejanos, dedicado a debatir las teorías de la conspiración sobre el 11M, nos hemos puesto en contacto con el Colegio y Asociación de Químicos de Madrid y afirman que no es cierto que hayan registrado ese informe: “eso es mentira”. Añaden que, de existir dicho informe, sería un tema privado del señor Iglesias y el Colegio nada tendría que ver.
Dirección Postal: c/ Lagasca, 27, 1º.
CP: 28001
Población: Madrid (Madrid)
País: España
Teléfono: 914355022
Fax: 915775137
URL: http://www.quimicosmadrid.org

Por mi parte me he puesto personalmente en contacto con el señor Iglesias vía email, por lo que estamos a la espera de respuesta:
D. Antonio R. Iglesias García, soy José Donís Catalá y le escribo a propósito de su informe sobre los explosivos del 11m.
Tanto en prensa como en radio indican que lo ha "registrado ya en el Colegio Oficial de Químicos de Madrid". Dice el periodista Manuel Marraco que "ha sido entregado al Colegio de Química para que otros expertos puedan someter a crítica, controversia o refutación su contenido", y añade Federico Jiménez Losantos que "ZP tapó lo que ahora se destapa: en los trenes no estalló Goma 2 ECO, sino Titadyn como el incautado a ETA en la furgoneta de Cañaveras 15 días antes. Si es mentira, rebátalo. Si no, a juicio". Puesto en contacto con el Colegio me contestan que no tienen constancia de ningún informe suyo sobre ese tema, y la prensa que da la noticia tampoco lo muestra, así que resulta imposible analizar la información.
Dada la gravedad de las acusaciones y el tema tan sensible que afecta a cientos de víctimas del terrorismo, y a todos los españoles, sería de agradecer que aclarara usted la situación, si existe o no dicho informe, qué dice, si está o no registrado en el Colegio y quién puede acceder a él.
Le agradezco de antemano su amabilidad y sin más me despido a la espera de sus noticias.
Tenga un buen día.

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